Le calvaire à commencer un matin d'hiver c'était le 8 mars 2009 à 9h. Le téléphone sonne, ma mère répondu et à l'autre bout du téléphone se trouve mon oncle (le père de ma s½urette). Il nous annonce que ma s½urette est décédée dans la nuit vers 6h du matin. En apprenant cette nouvelle je me suis effondrée ne sachant pas trop ce qui m'arrivai. Personne ne sait exactement ce qui s'est passé cette nuit là. Elle s'est jetée dans le vide d'une hauteur de 12m environ. Si seulement les gens avec qui elle était avant de faire cette bêtise avait eu un peu plus de tact elle serait sans doute encore avec nous. Pourquoi tu nous a rien dis à nous s½urette, on aurait pu t'aider, j'ai toujours autant de mal à réaliser le fait que tu nous ai quitté car pour moi c'est inacceptable. Tous les gens qu'on aiment partent c'est vraiment injuste. Tous les jours je penses à toi je suis pas une seconde sans penser à toi, tu me manques trop. Je me rappelles sans arrêt les moments qu'on a passer ensemble. Et quand tu venais en vacances à la maison. J'ai retrouver des photos. Celle-ci en fait parti. Tu te rappelles quand tu venais avec ton père, ta mère (qui nous manque tant aussi, elle aussi est parti trop tôt) et tes frangins. On a fait de bonnes parties. Bah voilà cette photo et les autres me rappelles énormément de souvenirs avec toi.
Tu nous a quitté beaucoup trop tot, tu nous manques à tous. Pour moi t'étais tout, ma confidente, ma s½urette... J'espère que les coupables seront punis car tu ne méritais pas tout ça.
Je regrette une seule chose ma s½urette c'est de ne pas t'avoir dis je t'aime. Donc je te le dis maintenant car je sais que tu me vois et que tu m'entends penser.
Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerais toujours s½urette.

